Amidst Pandemic, Punk Project Provides Food For Anyone, Anonymously

A spotlight on the Feed the Hen/Nourrir Henri Project, a community-based alternative project fighting food insecurity in the St. Henri neighborhood of Montreal.


Nutritious and sufficient food should be a human right. Yet even in Canada, people still fall through the cracks. While traditional food aid services do their part, I believe that diversity is key to ensuring food accessibility. Alternative projects can have greater flexibility, allowing them to capitalize on community engagement through social media and word-of-mouth quickly. As a resident of St. Henri, I was humbled to see the momentum and impact of the Feed the Hen/Nourrir Henri project after stumbling upon its Facebook page. In my opinion, projects like this serve a triple purpose; providing accessible food, reducing food waste, and fostering community.



At the side of an inauspicious tree-lined street, just off Notre-Dame West, stand a fridge and a pantry, outdoors, in public, freely accessible.


The community fridge (and pantry) is stocked daily by a small army of volunteers, who post through Facebook to inform the group of what’s to offer. The donations often include soups, stews, sandwiches, wraps and desserts, paid for by the volunteers themselves, usually handmade and sometimes vegan.


The food is free for anyone to take, anonymously, at any time; no questions, judgment, and strings.

Read the full story on the SPE Medium page.

En pleine pandémie, de la nourriture pour plusieurs, anonymement, grâce à un projet punk.

(traduction par Louise Cheurlin)


Coup de projecteur sur Nourrir Henri/Feed the Hen, un projet communautaire alternatif qui se bat contre l’insécurité alimentaire dans le quartier de Saint-Henri à Montréal.


Avoir accès à des repas complets et nutritifs devrait être un droit fondamental. Cependant, même au Canada, certaines personnes sont encore laissées pour compte. Les banques alimentaires traditionnelles contribuent à la solution, mais je crois qu’afin de garantir l’accès de tous à suffisamment de nourriture, la diversité est un élément central. Ayant la possibilité de faire preuve de plus de flexibilité, les projets alternatifs peuvent mettre à profit une participation communautaire éclaire s’appuyant sur les médias sociaux et le bouche-à-oreille. Quand je suis tombée sur leur page Facebook, en tant que résidente du quartier de Saint-Henri j’ai été touchée par le dynamisme et la portée du projet Nourrir Henri/Feed the Hen. Selon moi, ce genre de projet répond à trois objectifs : rendre accessible la nourriture, réduire le gaspillage alimentaire et renforcer l’esprit de communauté.


Le long d’une rue bordée d’arbres qui ne payent pas de mine, juste à côté de Notre-Dame Ouest, vous trouverez en plein air et dans un lieu public un réfrigérateur et un garde-manger accessibles librement.


Le frigo communautaire (et le garde-manger) est rempli quotidiennement par une petite armée de bénévoles qui postent sur Facebook ce qu’il s’y trouve de disponible afin d’en informer le groupe. On retrouve parmi les dons des soupes, des plats mijotés, des sandwichs, des roulés et des desserts, payés par les bénévoles eux-mêmes, souvent faits maison et parfois végétaliens.


Chacun peut se servir de façon anonyme et en tout temps ; pas de questions, pas de jugement, pas d’engagement.


L'article complet sur la page Medium DSP.



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